Mais c'est vers Madrid qu'il se tourne, avec le souhait de devenir peintre du roi. Même s'il n'y parvient pas cette première fois, sa découverte de la ville sera aussi l'occasion d'être confronté à un nouveau courant de peinture venu d'Italie : le Caravagisme.
Il finit par devenir peintre du roi , apprend à se familiariser avec les goûts de l'époque, et rencontre le plus grand peintre du moment : Rubens.
Rubens, qui inspire les peintres de son époque au point qu'il est copié avec application.
Grâce à ce dernier, il part à la conquête de l'Italie.
Il y passe plusieurs mois et revient ensuite à la cour. Il devient alors le peintre officiel du roi et produis pour lui et pour sa nouvelle résidence de multiples toiles.
On découvre au travers de l'exposition du Grand Palais l'amplitude de son oeuvre,
on admire ses célèbres portraits.
Mais l'oeuvre qui m'a laissée sans voix celle devant laquelle j'aurais pu rester en admiration pendant des heures, la voilà.
Et je ne me lasse pas de ses moindres détails.
Et je ne suis pas la seule à avoir succombé.
Grand Palais
25 mars - 13 juillet 2015



