Costumes espagnols entre ombre et lumière

Costumes espagnols entre ombre et lumière – Maison de Victor Hugo

La Maison de Victor Hugo accueille cette semaine et jusqu’au mois de septembre l’exposition « Costumes espagnols entre ombre et lumière » .

Pourquoi cette exposition dans la maison de Victor Hugo ?

Tout commence toujours dans l’enfance. Et c’est enfant, alors qu’il avait à peine 7 ans, que le petit Victor part avec sa mère et ses deux frères à la recherche de son père, le général Hugo, à Madrid. Des émotions profondes, la découverte de nouvelles sonorités, d’une langue qu’il ne connait pas. Il restera marqué à vie par ce pays qui influera profondément sur son oeuvre.

Il le dit lui même : « J’aime profondément l’Espagne. Je suis presque un de ses fils ».

L’exposition

L’exposition « Costumes espagnols entre ombre et lumière » présente un ensemble unique de costumes traditionnels espagnols.

Toutes les pièces proviennent du Museu del Traje, le musée du Costume à Madrid.

 

Pour la première fois à Paris une quarantaine de vêtements et accessoires de la fin XVIIIe au début du XXe siècle, jadis catalogués de costumes folkloriques, révèlent un incroyable savoir-faire.

On découvre ainsi l’étonnante finesse d’exécution, une vraie modernité, qui auraient inspiré les couturiers espagnols comme Balenciaga.

On pense aussi à Christian Lacroix devant ces croix, bijoux, gilets, dentelles et broderies.

Costumes espagnols – le voyage

Répartis sur quatre salles, ces costumes racontent l’âme des provinces espagnoles.

Catalogne, Aragon, Castille, Salamanque, Andalousie, Majorque et jusqu’aux Canaries, on voyage au fil des tenues.

Tels ces habits de bergers d’Estrémadure réalisés en gros draps de laine.

la mariée

la mariée

Ou encore une robe de mariée dans la région de Tolède où le cérémonial voulait que la jeune fille superpose jusqu’à cinq toilettes ou encore cet étonnant costume de veuve « riche » en soie, coton, or, satin, ornements de paillettes et fils métalliques !

En complément des costumes exposés, 39 photos de José Ortiz Echagüe (1886-1980) illustrent cette richesse de costumes régionaux.


Cette exposition fait partie de la saison Espagnole du Palais Galliera qui a débuté avec « Balenciaga, l’œuvre au noir » (actuellement au musée Bourdelle jusqu’au 16 juillet) et se clôturera avec la première rétrospective parisienne consacrée à Mariano Fortuny au Palais Galliera (4 octobre – 7 janvier 2018)

Costumes espagnols entre ombre et lumière jusqu’au 24 septembre 2017

Maison de Victor Hugo 6, place des Vosges 75004 Paris
Tél. : 01 42 72 10 16
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h

rédactrice : Chantal Manoncourt

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